brumbys1Ces innombrables chevaux sauvages –et fort robustes- qui errent dans le busch deviennent un grand problème dans le Sud-Ouest du continent.

Le gouvernement veut en regagner la maitrise par des tirs de régulation, ce qui évidemment ne plait pas à tout le monde.

Il faut commencer par le parc national Kosciuszko en  New South Wales (NSW) où des milliers d’animaux doivent être abattus.

Cette calamité s’ajoute aux feux, aux inondations et aux espèces invasives, sans prédateurs naturels en Australie. On connait les problèmes des lapins et des chameaux.

Selon certaines estimations, il y aurait en Australie 400 000 chevaux sauvages, descendant des chevaux de travail jadis importés, et qui se sont échappés ou même qui ont été relâchés quand sont arrivés les tracteurs.

Malgré les pertes, notamment dues à la sécheresse, le nombre de ces chevaux augmente. Ils changent la composition des surfaces en herbes, enfoncent les clôtures, provoquent des érosions et transmettent des maladies.

Le parc autour de la montagne la plus haute d’Australie, le Mount Kosciuszko, la faune et la flore alpine sont menacées par 19 000 chevaux errants, selon les comptages de fin d’année dernière. Le gouvernement de l’Etat veut les réduire à 3 000 d’ici 2027 par des tirs à partir d’hélicoptères.

Les protecteurs de la nature sont plutôt pour, les amis des chevaux complètement opposés. Pour eux les « Brumbys » font partie  de l’histoire du continent. En 2000 déjà, au parc national Guy Fawkes River, on a tiré 600 chevaux en trois jours en provoquant des protestations nationales. En 2006/2007 au parc Kosciuszko on a tiré 64 chevaux, mais à l’époque sur un total de 1500 Brumbys seulement.

Les protecteurs des animaux demandent que l’on utilise d’autres moyes, des transferts d’animaux, des méthodes de stérilisation, etc. Mais elles sont chères, complexes, et peu sûres. AM

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François Landrieu

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