wiersma 2Cette très accorte jeune femme est la nouvelle ministre de l’agriculture néerlandaise. Femke Wiersma, a 39 ans, elle a été élue aux dernières élections législatives dans les rangs du parti paysan et très à droite, le BBB.

Ce qui fait un peu la singularité de son histoire est que la dame est entrée en agriculture en épousant un mari agriculteur, en participant à une émission de télévision genre « L’amour est dans le pré ».

C’était il y a 14 ans, en 2010 et elle avait alors rejoint son mari Gijsbert Bakhuisen … et l’élevage laitier de la famille. Bon, l’union a duré un peu plus que la fleur sur la tulipe, le temps quand même de donner naissance à trois enfants.

Mais en 2019, le monsieur repart pour son étable, et la dame se dirige vers le BBB, le parti paysan récemment créé, de tendance fortement agrarienne, et d’extrême-droite.

Après un passage à la Fédération des producteurs de lait, et quelques articles dans la revue De Boerin (La Paysanne), la voici pleinement investie en politique et bientôt élue dans la province de Friesland.

Et maintenant, elle est donc ministre de l’agriculture de son pays. Sans conteste un beau parcours qui, joint à une séduction personnelle enviable, ne la met pas à l’abri de quelques jalousies et quolibets. C’est idiot, mais tellement humain et Me Too ne peut pas tout changer en quelques mois

Comme on dit en Hollande (pas seulement) : mieux vaut être jolie et ministre que moche et souillon…

ukraine 8Les Etats-Unis mettent à la disposition de l’Ukraine 6 600 t d’engrais minéraux afin de soutenir la production de céréales et d’oléagineux dans le pays.

Les bénéficiaires sont des agriculteurs de 5 à 500 ha, en société ou en entreprise individuelle, enregistrés comme exploitants familiaux.

La condition est que cet engrais soit utilisé pour la production de céréales et d’oléagineux pour la récolte 2025.

Les USA mettent ce volume d’engrais gratuitement à disposition à travers l’initiative AGRI Ukraine, elle bénéficiera à quelque 3300 exploitants.

Le ministère de l’agriculture à Kiev a fait connaitre les règles qui seront appliquées.

Les agriculteurs ayants droit qui exploitent entre 5 et 25 ha recevront 1 tonne d’engrais, entre 25 et 500 ha ils auront droit à 2 tonnes. 

Cette distribution se fait à travers « Agriculture Growing Rural Opportunities Activity (AGRO) - United States Agency for International Development (USAID) ». 

Pour les années 2023 et 2024 USAID AGRO a déjà livré plus 7 680 agriculteurs ukrainiens en engrais, ce qui a permis de cultiver environ 460 000 ha et de récolter au moins 2 miot de céréales. AM

vote allLa CDU/CSU, l'alliance de deux partis de la droite chrétienne-démocrate, remonte dans la confiance des agriculteurs allemands, et 52 % d’entre eux ont voté en sa faveur au récentes élections européennes, contre 45 % aux élections de l’automne 2021.

Le « Groupe de recherche sur les votes » (Forschungsgruppe Wahlen) a interrogé plus de 46 000 votants.

L’AfD (extrême droite) augmente également et obtient 18 % de voix agricoles contre 15,9 % pour la moyenne des résultats pour toute l’Allemagne.

Dans les deux dernières élections nationales l’AfD n’avait fait que 8 % des voix en agriculture. En troisième position viennent le SPD (social-démocrate) et la FDP (liberal), avec 5 % des voix.

Pour la FDP cela signifie une perte de -9 % de voix chez les agriculteurs par rapport à 2021. Die Grüne, les Verts représentés au gouvernement de coalition actuel par le ministre de l’agriculture Cem Özdemir, n’obtiennent quant à eux que 3 % des voix.

chien 3Les alcaloïdes pyrrolizidiniques, vous connaissez ? Ce sont, disent les bons livres, des toxines produites naturellement par quelque 350 espèces de plantes, pour la plupart des herbes sauvages dont par exemple la bourrache qui est pourtant considérée comme une excellente plante médicinale, ou la malvacée. 

Ces plantes peuvent être récoltées non intentionnellement lors de la récolte de végétaux variés. Les toxines peuvent ainsi contaminer des produits alimentaires.

En un mot : de très mauvaises herbes qui peuvent avoir de très mauvais effets sur la santé de qui les ingère, notamment au niveau hépatique.

En milieu naturel, ces toxines ont l’effet de repousser les rongeurs.

La lutte contre ces plantes toxiques se développent maintenant avec l’usage de chiens spécialement initiés à les reconnaitre. C’est particulièrement le cas pour les cultures de plantes aromatiques et médicinales pour lesquelles la moindre contamination entraine la destruction de toute la récolte.  

L‘Université BOKU, Bodenkultur Wien, l’Université agricole de Vienne en Autriche, développe des programmes d’entrainement de chiens pour faire face à un danger qu’elle estime caché, et trop souvent sous-estimé.

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François Landrieu

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